
Le métier en chiffres
Ce que fait ce professionnel
Les tâches varient selon la situation et les besoins (santé, distribution alimentaire, installation de camps de personnes réfugiées). L'Onisep cite des exemples de crises récentes, comme le séisme en Turquie ou la guerre en Ukraine, pour illustrer la diversité des contextes d'intervention.
- Organiser l'acheminement de personnes, de vivres et de matériels vers les zones touchées.
- Faciliter la construction d'abris de secours et l'installation de camps.
- Chercher des logements, organiser les transports, superviser l'acheminement des médicaments, gérer les stocks.
- Se spécialiser éventuellement en mécanique ou en forage de puits d'eau potable.
- Travailler sous la responsabilité d'un chef de mission humanitaire, en équipe.
Compétences et qualités attendues
- Technicité dans un domaine : mécanique, transport et logistique, génie civil, gestion des stocks (Onisep).
- Adaptabilité, organisation et sang-froid : les missions changent selon les urgences.
- Mobilité : se déplacer au gré des missions, souvent à l'étranger.
- Goût des langues, cité parmi les centres d'intérêt de la fiche Onisep.
Formations et accès au métier
| Niveau | Parcours indiqués par la source |
|---|---|
| Bac + 2 et expérience | Une technicité (mécanique, transport et logistique, génie civil, gestion des stocks) assortie d'une solide expérience. |
| Formation spécifique | Bioforce et l'Ifaid proposent des formations à l'humanitaire ; « Logisticien de l'action humanitaire » : 2 ans, RNCP niveau 5, à Vénissieux (Bioforce). |
Sources : fiches Onisep « Logisticien / logisticienne de l'humanitaire » et « Logisticien de l'action humanitaire ».
Rémunération : ce que disent les sources
La fiche Onisep du logisticien de l'humanitaire mentionne un contrat de volontariat et ne donne pas de salaire débutant. Nous ne publions donc aucun chiffre : les conditions (indemnités, couverture, durée) dépendent de chaque organisation et de chaque mission.
Employeurs et marché de l'emploi
L'Onisep place le métier dans le secteur social et précise qu'il s'exerce sous contrat de volontariat, sur des missions dont la durée et les lieux varient. L'accès demande une technicité et une expérience préalables : il s'agit rarement d'un premier emploi.
L'Onisep cite deux organismes proposant des formations à l'humanitaire : Bioforce et l'Ifaid.
SEAL prépare des gestes professionnels proches de ce métier dans sa famille « Logistique humanitaire & gestion de crise » : normes Sphère, chaîne d'approvisionnement d'urgence, gestion d'un entrepôt humanitaire.
Évolution de carrière
Les fiches officielles consultées ne décrivent pas de trajectoire de carrière ; les organisations humanitaires et les organismes de formation sont les meilleurs interlocuteurs pour la connaître.
Se préparer avec SEAL
La famille Logistique humanitaire & gestion de crise du catalogue SEAL-100 donne des gestes professionnels utiles à ce métier. Exemples de micro-certifications prévues :
- Les standards Sphère, la base de l'humanitaire (2h) : 15 litres d'eau par personne et par jour, normes d'abri, de nutrition : le manuel Sphère expliqué.
- Monter une chaîne d'approvisionnement d'urgence (4h) : Dépôts UNHRD, pré-positionnement, achats d'urgence : la logistique du PAM en modèle.
- Gérer un entrepôt humanitaire (3h) : Gestion de stock en contexte de crise, chaîne du froid, traçabilité des dons : les outils du terrain.
Ces certifications ne sont pas encore ouvertes à la vente ; elles sont décrites pour que vous sachiez où vous allez. Pour un cursus complet, voir les formations SEAL.
Sources
- Onisep : Logisticien / logisticienne de l'humanitaire — missions, niveau, statut
- Onisep : Logisticien de l'action humanitaire (formation) — durée et lieu de la formation Bioforce
Questions fréquentes
Quel diplôme pour devenir logisticien humanitaire ?
L'Onisep indique un niveau minimum bac + 2, avec une technicité et une solide expérience. Bioforce propose une formation de 2 ans (RNCP niveau 5) à Vénissieux.
Quel statut ?
Contrat de volontariat, dans le secteur social, selon l'Onisep.
Faut-il parler anglais ?
La fiche Onisep cite le goût des langues parmi les centres d'intérêt du métier et l'envie de travailler à l'étranger ; les exigences linguistiques précises dépendent de chaque organisation.
Peut-on partir sans expérience ?
L'Onisep insiste sur une technicité assortie d'une solide expérience : les débuts se font souvent par des formations spécialisées et des stages.
Envie d'explorer ce métier à votre rythme ? L'application gratuite Ma Vie Demain propose un test métier et un outil « Mon prochain geste » : une piste, puis un geste concret. Sans compte, rien n'est envoyé.
Se former à ce métier avec SEAL
Micro-certifications SEAL-100 et cursus DEES™ / Mastères, 100 % à distance, présentés sans prix tant qu'ils ne sont pas ouverts à la vente.